Les interactions entre l’art contemporain et d’autres disciplines sont à l’évidence de plus en plus fréquente. Les limites se confondent et maintenant il n’est plus possible de tracer une ligne qui sépare deux différentes disciplines, entre l’art comme “Beaux-arts” ou comme “arts décoratifs”, entre design et art, entre cuisine et art. Est-il possible de considérer la cuisine comme un art ? La réponse est oui, évidement, si elle ce considère comme une certaine tendance de l’art contemporain qui c’est tourné vers une “esthétique relationnel”, tel comme l’a défini le critique et commissaire français Nicolas Bourriaud. Il s’agit de pratiques artistiques qui impliquent fortement le spectateur (créant des relations spécifiques avec l’œuvre, qui laisse d’exister en tant que tel sans la participation du public) et qui récemment c’est tourner vers le monde de la cuisine, c´est-à-dire une situation d’agrégation social et d’union par excellence. Le premier à avoir ouvert cette tendance fut le thaïlandais Rikrit Tiravanija, emmenant directement son wok dans les galeries et cuisinant pour les visiteurs. L’œuvre de Tiravanija n’a pas été mise en question en tant qu’art, car depuis le début il avait l’intention que cela soit considéré comme une action artistique et l’on sait que l’intention de l’auteur est aujourd’hui une des rares possibilités de discerner ce qui est art ou non (bien que dans certains cas même cette distinction n’est plus valable). Le doute qui se met face au travail de Ferran Adria est différent. Quand, en 2007, il fut invité à l’importante foire internationale d’art Documenta 12 (à Kassel) sa participation réveilla des sentiments contrastés et un peu de rage dans les artistes conventionnels qui...
La fondation Fransisco Godia à Barcelone présentera l’exposition “De Luca Giordano à Goya : Peinture du 18ème siècle en Espagne” qui à pour but de montrer au public la splendeur peu connue de la peinture espagnol de ce siècle, qui en de nombreuses occasions fut éclipsée par l’art qui surgit dans le siècle d’or, c´est-à-dire le 18ème siècle. L’exposition présentera 23 différentes œuvres d’art baroque, rococo, néoclassique et pré-romanticisme et aussi des peintures qui influencèrent fortement certains artistes de l’époque et qui réussirent à marquer un style. Comme son nom l’indique un des épicentres de l’exposition est Fransisco de Goya. De ce grand artiste, un des plus important de l’histoire de l’art, serons exposées cinq différentes œuvres. Entres elles il y aura deux toiles dont on à beaucoup parlé mais que l’on à très peu vu : Sacrificio a Vesta (1771) et Sacrificio a Pan (1771). Dans lesquelles on peut observer l’intérêt de Goya lorsqu’il était encore jeune pour les thèmes liés à la mythologie. Il y aura aussi l’œuvre, la conducción de un sillar (1786) qui est une des rares qui font parties d’une collection espagnol qui appartient au groupe Planeta. Les peintures faites au 18ème siècle n’est pas un thème souvent traité par les différentes grandes expositions espagnol et c’est pour cela que la Fondation Francisco Godia décida d’organisé “De Luca Giordano à Goya : Peinture du 18ème siècle en Espagne”. Plus d’information : http://www.fundacionfgodia.org/ Fundación Francisco Godia: Calle Diputació, 250, 08007 Barcelone, Espagne MiLK Donc si tu veux profiter de l’art de quelques uns des artistes espagnol les plus importants et surtout de Goya, ce que tu peux faire c’est...
Dirigée par Jordi Gixe et Francesc Abad, le Mémorial Démocratique de Barcelone présente jusqu´au 13 février 2011 une exposition appelée « symboles de Franco ». Cette exposition tente de rendre compte d´une large recherche sur les vestiges du franquisme qui se trouvent encore en Catalogne. Ce travail a été réalisé sous la direction du Mémorial Démocratique et du Mémorial Catalan. Il tente de ne pas perdre de vue tout ce que peut signifier 40 ans de dictature franquiste et les formes de pouvoir et d´idéologique. Le Mémorial Démocratique a été créé avec pour but de potentialiser les valeurs de la démocratie et de potentialiser les propositions et les initiatives qui cherchent à asseoir et à maintenir la mémoire historique. Dans ce contexte, le mémorial réalise constamment des expositions, des projections de films de cinéma, des rencontres et des séminaires. À cette occasion, et dans l´exposition qui ferme l´année en cours et débutera la nouvelle, le mémorial présente les résultats de la recherche qui ont été développée par rapport à la symbolique héritée du franquisme. Des milliers de symboles, images, éparpillés sur le large territoire espagnol, et que l´on conserve encore de cette période, rendent compte de la dimension de la propagande du travail réalisé par la dictature franquiste. Bien qu´il se soit écoulés plus de 30 ans, ces symboles existent toujours entre nous, dans les espaces publics et quotidiens. La symbolique franquiste, corrélation directe de la symbolique fasciste d´Europe à cette époque, est remplie d´aigles, de flèches, de défilés militaires, entre autres. Bien sûr les images en relation avec l´église catholique et celles de Franco lui-même, furent nécessaires pour...
Jusqu´au 15 janvier seront exposées à la salle Ciutat de l´hôtel de ville de Barcelone 130 des 650 photographies de grand format (50×60) que Eugeni Forcano donna l´Archive de la ville, et qui aujourd´hui font parti de la mémoire en noir et blanc des rues de la ville, dans les années 60 du XXe siècle. L´exposition intitulée « Eugeni Forcano. La meva Barcelone » est un parcours d´images sur les habitants de la ville et leurs différentes manières de vivre, d´occuper et de profiter des espaces de la ville. Forcano capte avec sa lentille des images nettes qui reflètent les humeurs et les comportements des citoyens et qui pénètrent les états d´âme pour en sortir le pouls de son époque. Eugeni Forcano est né à Canet de Mar (Barcelone), en 1926. Photographe autodidacte, il est à la hauteur des grands photographes catalans comme Francesc Català-Rocaety Xavier Miserachs. Avec ses 82 ans, il a reçu une grande reconnaissance de la part des Barcelonais qui lui ont donné plusieurs prix, comme le prix de la ville de Barcelone en 1963 et 1976 et la médailles d´or du mérite artistique en 2009, en alors en son ironie pénétrante et la grande sensibilité de son oeuvre. En 2005 une exposition anthologique exposée au Palau de la Virreina réalisa un parcours exhaustif de toute son œuvre. Pour l´exposition qui se trouve aujourd´hui à l´archive photographique de la ville de Barcelone, les images de Forcano parcourent les scènes dont le photographe fit le portrait pendant 40 ans, le barrio gótico, le Born, où la Barcelonnette. Ses photographies travaillées avec excellence dans le jeu de la...
Nous avons tous au moins une fois rêvé d’être artistes. Bien que la rémunération pour la plus part des émergeant soit un problème quotidien, dans les dernières années il y a eut une prolifération de bourses, prix et opportunités de plusieurs types pour ceux qui voulaient se dédier a l’art. Une des options les plus intéressantes pour explorer notre capacité et pour nous confronter aux œuvres d’autres artistes est de participer à un programme d’Artist Residence. Les résidences artistiques sont des lieux d’union et d’expérimentation de l’art (incluant les arts visuels, la musique, le cinéma, le théâtre, la littérature, la dance et récemment ajouté l’organisation d’exposition). Il s’agit de centres ou d’institutions où les artistes invités (ou sélectionnés) peuvent effectuer une permanence d’étude et d’investigation sur un projet spécifique, travaillant avec des professionnelles du secteur et dans la plus part des cas ayant l’occasion d’organiser une exposition à la fin de leur séjour lorsque le projet est terminé. Logiquement une capitale culturelle comme Barcelone offre une grande quantité d’options intéressantes pour pouvoir investiguer et travailler sur un projet artistique pendant plusieurs mois. Une de ces options est la résidence Hangar (http://www.hangar.org), dans le Poblenou, une ancienne usine abandonné et réformer où il y a en plus un centre de production d’art visuels qui donne un support technique à la création artistique. Hangar fut fondé en 1997 par l’Association d’Artistes Visuels de Catalogne (AAVC). C’est un espace de 1800m², très bien équipé, où fonctionne 15 ateliers individuelles, 2 plateau de tournage, un médialab, un service de location de matérielles, techniciens et assistant de production. En plus il y a un...
Zombies avec des crêtes de couleurs ou des cranes rasés, des pantalons en jeans très moulant, boucles d’oreilles et bottes militaires pour les garçons et filles zombies avec des corsets, des coiffures style années 50 mais de couleurs fuchsias, verts, jaunes, roses, des vêtement sexy et des bas déchiré, voila quelque élément du style esthétique spychobilly, mouvement qui est aujourd’hui dans une marqué “troisième vague” et qui a un de ses principales festivals très près de la ville de Barcelone, dans la ville de plages et de palmiers, Pineda de Mar. Avant de vous parlez du mouvement psychobilly à Barcelone et spécialement des nouveaux groupes qui marchent très fort au niveau européen et mondial, faisons un peu d’histoire sur le mouvement psycho. Né dans les années 80 et principalement influencé par le groupe “The Cramps”, sa musique commence a se différencié du rockabilly et du punk rock, ses principaux précurseurs. Donc les premiers groupes du style naissent en Angleterre au début des années 80, le tout premier est “The Meteors”. Avec les années le mouvement grandit et la formation de groupes aussi, avec des groupes comme Phantom Rockers et les allemand Mad Sin. Ces premiers groupes ont un style musical plus pure, qui a partir de année 90, reçut l’influences de plusieurs styles comme le rock gothique, indie, surf rock etc., ce qui donna un nouveau style au groupes psychobilly. Le look zombie ou monstrueux nait de la littérature et des films d’horreurs, mais toujours avec une touche comique et exagéré qui est bien présente dans les vêtements et l’esthétique général des spychobilly au niveau mondial. Barcelone est une...
Les MGMT, également connus comme “The Management”, arriveront à la discothèque Razzmatazz, dans le quartier de Poblenou, Barcelone, avec leur pop psychédélique multiforme, le 16 décembre à 21:30h. Le duo de New York, composé par Ben Goldwasser ( né le 7 décembre 1982) et Andrew VanWyngarden (1 février 1983), tous deux originaires de Connecticut, s´est formé en 2002, pendant leur année sabbatique à la Wesleyan University, et est devenu un phénomène de masse presque involontairement. Apparemment, les MGMT n´ont jamais envisagé sérieusement une carrière de pop star. Néanmoins, ils ont obtenu un énorme et inattendu succès depuis leur début. Tout d´abord, ces deux amusants hippies post-modernes ont expérimenté la noise rock et l´électronique, les genres en plein essor pendant ces années dans le circuit underground de la Big Apple, directement dans le garage de leur maison. Ils aimaient raconter (et ils l´ont fait à plusieurs occasions) qu´il ne voulaient pas former un groupe, mais seulement sortir et partager des disques, “trainer”, aller à des concerts, écouter de la musique et composer, bien sûr, mais sans faire de leur création une profession. Sur cet aspect, ils se comparent souvent à ces groupes de baloche que beaucoup d´entre nous avons eu pendant notre adolescence, dérangeant nos parents et voisins avec nos guitares électriques à es volumes extrêmement hauts et nos braillements sans accord. Néanmoins, pour les MGMT tout s´est déroulé tout naturellement et avec une rapidité incroyables, et la musique a fini par devenir leur chemin. Début 2005, juste après avoir passé leur licence, ils sont partis en tournée aux États-Unis comme première partie des “Of Montreal” (un autre groupe Indie...
Il existe beaucoup de sortes de diorama, l´une d’elles est la diorama de Noël, qui représente la naissance de Jésus et occupe une place importante à côté de l´arbre de Noël pour tous les chrétiens. Mais la diorama de Noël dont nous allons parler dans cette occasion est différente, plein de talents musicaux, de sensibilité d´élégance obscure !, Oui Messieurs et Mmes obscures !, je veux parler des Allemands Dioramas, un groupe electro dark, qui avec un autre groupe allemand excellent, De/vision, nous présenterons la version 2010 du déjà classique « Dark Christmas festival ». Comme toujours, on doit en premier présenter les groupes. Que dire sur Diaroma qui n´adopte pas un ton fanatique, eh bien, formé par urbaines Torben Wendt 1996,1 projet propre, vu que Torbay a toujours collaboré avec d´autres groupes comme «Diary of dreams», il lance son premier album en 1999. Le succès du disque appelé «Pale » donne fermeté au projet et s´unissent d´un coup les musiciens Félix Marc et Bernard Le Sigue. Ils ont maintenant sorti ses disques, parmi eux on peut citer le premier, « Pale », “Her liquid arms”, “A different life” et leur dernier travail qui les ont élevés au numéro un des Deutsche alternative charts, “Cubed”, un disque complet d´une très grande qualité, et qui certainement composera une grande partie du festival. D´autres parts nous avons De/vision, qui mène une longue carrière dans le synth pop. Formé en 1988, ils ont à leur palmarès 11 albums et un groupe de fidèles fans. Le concert de la bande promet un son électrique pour commencer à danser et ne plus s´arrêter. Se joignent...
La populaire salle Nitsa, la 2 de l’Apolo, accueil depuis quelque temps une des fêtes les plus alternatives adressé au public homosexuel. Il s’agit de Somoslas, qui avec le groupe lesfatales se charge de donner une touche de fraicheur à l’ambiance ankylosé et fêtarde du monde homo-barcelonais. Barcelone demandait déjà à cris quelque chose de moins conventionnel. Elle restait en retrait comme si elle se voulait et se suffisait à elle-même, mais Somoslas démontre qu’il y a de l’espérance et les espérances et les changements viennent toujours des outsiders. Le monde queer nocturne barcelonais est uniquement représenté par ces fêtes. Définition de queer : une partie de la communauté homosexuelle consciente d’être aux limites de la conception conventionnelle des genres, homme-femme. Les queer ne sont pas toujours bien reçu par le reste du monde homosexuel, mais dans certaines villes comme Berlin ils se sont approprier la scène alternative. A Barcelone ils leurs manque ce petit grain de sel, mais tout n’est pas perdu. Si lesfatales s’adresse au public féminin le plus trans-gressif, Somoslas s’entoure de la dorure de la salle, moderne électro-pop avec des aires de rock and roll mélangé avec un dragqueenisme réinventé. Les hôtesses de la fête, le duo Vampiroflexia, avec la compagnie d’Aviador de Luxe et de Jette Mansfield, s’habillent pour l’occasion avec leurs costumes les moins voyants, déchirures punk et tatouages, joint avec des déguisements d’animaux. Elles sont l’opposé exact aux typiques drag queen qui imitent la féminité la plus grandiloquente. Avec un peu de chance, elle nous ferons l’honneur d’interpréter leurs hit Vampiras a gogo, ou sinon un nouveau show musical dans lequel il ne...
El Barato est un de ces antres dans lesquels tu n´entrerais jamais si ce n´était parce qu´une surprise t´attend derrière la porte du fond. Je m´explique, à priori on dirait un simple bar de quartier, de ceux où tu trouverais normalement une télé qui passe du foot, de la saleté partout et des personnes esseulées parlant avec leur verre, souls comme des cochons. En principe rien d´attrayant, mais quelques jours par semaine, concrètement le samedi et le dimanche matin, quand El Barato ouvre comme after, tout change, l´incroyable ambiance qui existe à partir de cette porte coulissante devient la protagoniste, porte derrière laquelle on pense qu´il n´y a qu´un entrepôt en désordre. La réalité est bien loin, à ce moment-là cette porte cache un imaginaire chaleureux dans lequel tout est possible. Des milliers de corps suant au rythme dicté par les djs résidents fidèles à ce local. Des contacts au premier coup d´œil, une soif de chimie et de sexe, une jeunesse sans atours se laissant faire et faisant ce que leur instinct leur dicte. El Barato est ce lieu que nous avons tant désiré où tous les milieux se donnent rendez-vous, le militaire et le policier cohabitent avec le punk et l´anarchiste, le gay et la lesbienne avec l´hétéro et la béate, la fashion victime moderne avec la conservatrice classique, le dégueulasse loqueteux avec l´extrêmement propre et bien sur lui. Enfin, un point de rencontre tellement nécessaire dans lequel des personnes et seulement des personnes partagent leurs inquiétudes dans la désinhibition de la défonce. Et oui, une oasis qui t´apporte l´espérance d´un monde possible dans ce désert si...